Maux de gorge et picotements des yeux ? Le maintien dans le texte d’un langage fort sur l’élimination des combustibles fossiles sera utile lors des futures COP.
Si vous vous sentez étourdi ou essoufflé, il ne s’agit peut-être pas seulement du délire habituel de fin de négociations – nous respirons depuis près de deux semaines un air qui dépasse largement les recommandations de l’OMS en matière de pollution atmosphérique. À Dubaï, les PM2,5 ont dépassé 40 tous les jours depuis le 2 décembre, et plus de 60 les trois derniers jours, soit huit fois le niveau maximal de sécurité fixé par l’OMS. Si l’exposition à long terme à la pollution atmosphérique présente de graves risques pour la santé, notamment des accidents vasculaires cérébraux, des maladies cardiaques et certains cancers, l’exposition à court terme à des concentrations élevées de PM2,5 présente également des risques pour la santé, notamment l’exacerbation de l’asthme, des difficultés respiratoires et un risque accru d’infection respiratoire – quelqu’un a-t-il été touché par ce vilain rhume COP qui sévit ?
Avez-vous remarqué les émanations de gaz dans le métro en route vers le lieu de la COP28, ou avez-vous été bloqué dans les embouteillages de la soirée ? La pollution de l’air à Dubaï est en grande partie due aux émissions des véhicules et à la production d’énergie fossile. Nous sommes tous en train de goûter aux résultats de l’inaction en matière d’élimination progressive des combustibles fossiles – c’est piquant, métallique et pas du tout agréable.
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