ECO Newsletter Site

La bonne action du jour: Faites don de vos économies au Fonds d’Adaptation !

Dans ses observations faites aux Parties mercredi, le président du Fonds d’adaptation (FA) s’est félicité des accomplissements du Fonds cette année. Il a souligné, entre autres, que le FA a désormais accrédité douze entités nationales d’exécution, qui permettent aux pays en développement d’accéder directement aux fonds du FA.
L’expérience montre que cela a également stimulé le renforcement des capacités institutionnelles à gérer des fonds de projets. Pour ECO, c’est la preuve que l’accès direct n’est plus un projet pilote hasardeux, mais qu’il est bel et bien devenu une réalité. Deux ans après son premier appel à propositions, le FA a approuvé 25 projets d’adaptation concrets et urgents couvrant tous les domaines de l’adaptation, et plusieurs autres projets sont en attente. L’un des principaux objectifs est de cibler les groupes les plus vulnérables.
En raison du succès du FA, et des ressources limitées qui sont à sa disposition, ECO s’inquiète sérieusement de la diminution des ressources et du manque de prévisibilité auquel les pays pauvres sont confrontés. En raison du trop grand nombre de permis, du manque d’ambition de l’atténuation et de la récession économique mondiale, les prix des URCE, qui constituent la principale source de revenu du FA, ont chuté à des minimums historiques, en dessous de 2 dollars.
... Read more ...

No Ambition Without Equity – No Equity Without Ambition

In both ADP workstreams, Parties have begun taking positions on the future of CBDR. Some see a global spectrum approach as the way forward. Others advocate a system in which the annexes are nuanced and differentiated. Whatever happens, ECO sees the need for a dynamic system that differentiates on the basis of equity principles.

ECO believes that it is helpful to cluster the various equity principles into three groups:

  • Precautionary or adequacy principles – because climate catastrophe would be the ultimate injustice
  • CBDR+RC, which remains key, but must be interpreted and operationalised dynamically
  • Equitable Access to Sustainable Development – because just and sustainable development are human rights that must be both protected and promoted by the climate regime.

Why wouldn’t Parties want to discuss these principles within a separate, one-year work programme, with the intention of operationalising them? Such a work programme must inform the ADP streams on near-term and post-2020 ambition. ECO calls for a COP decision on this equity work programme to be taken at Doha. The Shared Vision contact groups should prepare this decision.

One way or another, Parties have got to find the space to build greater understanding of one another’s positions if they are to identify areas of convergence.
... Read more ...

Quel genre de délégué(e) êtes-vous ?

L’histoire est-elle en train de se répéter, ou y a-t-il vraiment un engagement fort sur l’égalité des genres sur la table ? Lors de la consultation d’hier dans le cadre du SBI agenda 21 (autres sujets), l’UE a introduit une proposition de décision qui promeut l’égalité des genres dans le processus de négociation climat de l’ONU. Le draft de la proposition, Promouvoir l’égalité des genres en améliorant la participation des femmes dans les négociations de la CCNUCC et dans la représentation des Parties par des organisations établies conformément à la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique ou au Protocole de Kyoto, est en fait une ré-affirmation et un renforcement d’une décision prise il y a déjà plus de dix ans. Lors de la COP7 à Marrakech, les Parties s’étaient accordées pour adopter la Décision 36/CP.7 qui reconnaissait l’importance de l’égalité des genres dans la prise de décision sur le climat, qui poussait les parties à nominer des femmes aux positions élues de la CCNUCC et qui demandait au Secrétariat de donner des informations sur la composition homme/femme des organisations de la CCNUCC comportant des postes élus.

Malgré cette décision, la participation des femmes dans les organisations de la CCNUCC et en tant que déléguées de Parties est globalement restée désespérément basse.
... Read more ...

Have Gulf Countries Read the Script?

Yesterday ECO asked the question every journalist watching these talks wants answered: will countries in the Arab Gulf commit to change course to a greener future here in Doha? So far just one country has given an answer. Lebanon has said that they are striving to submit a supported NAMA. ECO strives with them.

To most people in the real world outside the climate change negotiations, the acid test for success in Doha is whether the outcome will include any further emissions cuts beyond those pledged three years ago in Copenhagen. That is, any action that will actually help us to tackle our ballooning global greenhouse gas emissions.

But when negotiations on this issue finally began on Friday, delegates talked more about what mitigation actions others must take, rather than what they must do.

At least Lebanon seems to have read the script for this COP. It’s time for other countries, including those in the Arab region, to learn their lines. They should recognise their vulnerability to climate change impacts, announce a pledge and show they are ready to be major players in these talks.

That would be something these talks can be remembered for, even after the circus has left town.
... Read more ...

Dr. Norvège & Mr. Norvège

Alors que la Norvège dépense des millions de dollars dans en protection de forêts tropicales et en énergies renouvelables dans les pays en développement, de nouvelles données montrent que la Norvège est loin d’avoir atteint ses objectifs nationaux.

Le pays a été applaudi pour utiliser son impôt sur les recettes du pétrole pour financer REDD + et les projets MDP ainsi que l’APD. Toutefois, cela est en contraste frappant avec les nouveaux chiffres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), montrant que les émissions domestiques ont augmenté de façon spectaculaire.

Bård Vegar Solhjell, ministre norvégien de l’environnement, arrivera à Doha la semaine prochaine pour présenter des objectifs ambitieux dans la lutte contre le changement climatique: une réduction de 20% des émissions nationales de gaz à effet de serre d’ici 2020, un engagement de 500 millions de dollars par an dédié à la protection forêt tropicale des fonds pour la promotion des énergies renouvelables dans les pays en développement ainsi que plusieurs millions de dollars pour l’adaptation.

Toutefois, les données de l’AIE ternissent l’image de super-héros environnemental de la Norvège. Les émissions norvégiennes de CO2 issues de la combustion du carburant ont augmenté de 38% depuis 1990, plus que tous les autres pays de l’OCDE hors Australie.
... Read more ...

Nix the Flex Mex, NZ

New Zealand is topping the Fossil leader board this year and seems determined to stretch its lead. Initially copping an onslaught of condemnation for not re-committing under Kyoto, they are adding insult to injury by continuing to advocate for access to flexible mechanisms for non-legally bound countries, while offering no carrot in return. Their self-centred approach to these negotiations reflects a distinct lack of willingness to participate responsibly.

Increased access to markets is probably a good thing – no one wants to see the CDM collapse entirely – however New Zealand must demonstrate in Doha that it is prepared to pull its weight pre-2020. New Zealand should announce a target of at least 25% below 1990 emissions levels and send a strong signal that they are prepared to make real progress. Yes, these are above the conditional range of your present targets, Minister, but that’s what ambition is. A pledge to significantly scale up finance next year would also serve to restore previously eroded trust, and advance crucial progress on scaling up desperately needed climate funds.

Four fossils in five days give New Zealand a pretty decent hit rate on the fossil ladder. So resigned to inadequacy, the New Zealand Climate Change Minister Tim Groser has started referring to “Fossil” awards as a certainty.
... Read more ...

Fossile du Jour

La première place revient à la Nouvelle Zélande et aux Etats-Unis pour avoir refusé de pousser les règles de comptabilisation communes ici à Doha. ECO a été choqué par la réaction de la Nouvelle-Zélande au groupe de travail informel 1(b)(i). Ses représentants ont eu le culot de déclarer que les pays ne tomberaient pas d’accord sur les règles de comptabilisation communes à Doha et qu’il serait pragmatique de continuer à discuter. Oh Nouvelle Zélande, si seulement les choses étaient aussi simples en matière de changements climatiques ! Nous sommes tous conscients comme l’ouragan Sandy nous l’a violemment rappelé que les changements climatiques ne se soumettent à aucun gouvernement. Ce qui fait que l’approche pragmatique aboutirait en fait à admettre qu’une tonne est une tonne et que tout ça doit être réduit. Cela fait longtemps que les Etats-Unis n’ont pas changé d’avis sur le sujet et la réunion d’aujourd’hui n’a pas été une surprise. Mais comme l’Afrique du Sud nous l’a gentiment rappelé cela ne suffit plus de faire référence au système comme quelque chose de « rigoureux, solide et transparent », il nous faut vraiment se mettre d’accord sur comment obtenir que les choses se fassent. Il est temps de se mettre au travail !
... Read more ...

Lancer les travaux du chantier « 2°C » de l’ADP

C’est avec un certain optimisme que ECO rejoint la table ronde du chantier n°2 de la Plate-Forme de Durban (ADP) – ou «Chantier 2°C», selon la formule d’un négociateur entrant dans la salle de réunion. Toutes les Parties ont noté avec inquiétude à Durban le fossé de l’ambition avant 2020 pré-2020, et après un an sans aucun progrès, Doha semble être le moment de se mettre au travail.

Cependant, les Etats-Unis n’ont pas commencé les discussions du bon pied. Ils ont d’abord expliqué comment leur incapacité à adopter une législation nationale sur le climat (qui, selon le négociateur américain, aurait reposé pour moitié sur les crédits de compensation internationaux, allez savoir comment) constitue un doublement de leur ambition car ils doivent maintenant réaliser ces réductions d’émissions entièrement sur leur territoire. Le problème, c’est que malgré ce relèvement du niveau d’effort national, l’atmosphère ne perdra pas une tonne de carbone supplémentaire.
ECO a bien aimé l’approche du négociateur représentant l’Ethiopie, pays qui a l’ambition de devenir neutre en terme de CO2 d’ici 2025 – un engagement qui n’a pas été perçu comme trop ambitieux – si le soutien nécessaire se concrétiserait.
ECO rejoint les positions des pays en développement qui ont fait remarquer qu’une grande partie du travail pour accroître l’ambition doit se faire en dehors de l’ADP : finaliser les travaux du PK et du LCA avant qu’ils ne ferment ; atteindre le niveau d’ambition le plus élevé possible (notamment en se débarrassant de l’air chaud) dans le cadre de la 2e période d’engagement et au-delà ; et adopter un cadre commun de comptabilisation pour les pays développés qui ne font pas partie de la 2e période du Protocole (les passagers clandestins et ceux qui ont quitté le navire), afin d’assurer la comparabilité des efforts.
... Read more ...

Les dégats sont déjà là !

En lisant le texte actuel, ECO s’inquiète qu’une possible décision à Doha puisse rater quelques points essentiels. D’abord, à la lumière du manque d’ambtion en matière d’atténuation, il y a matière à de graves inquiétudes. Ce manque d’ambition déterminera les pertes et dommages futurs. Deuxièmement, cela se passe dans le contexte d’un besoin d’action très urgent sur les fronts de l’atténuation et de l’adaptation, avec pour objectif premier de réduire au maximum les conséquences négatives. ECO espère que ceux qui ont contribué le plus au problème prendront la responsabilité de soutenir l’initiative. Troisièmement, la raison principale qui fait que les pays en développement les plus vulnérables ont placé le sujet à l’agenda est la situation désespérée qui veut que les limites de l’adaptation seront certainement dépassées dans de nombreuses régions.
S’inquiéter des impacts là où l’adaptation ne sera pas suffisante est crucial dans cette discussion. C’est pour cette raison que la convention doit faire preuve d’un leadership à développer une réponse stratégique globale quant aux pertes et dommages. Certaines des actions requises peuvent être prises via les institutions existantes, telles que le Comité d’adaptation, le Programme de travail de Nairobi ou le Groupe expert des pays les moins avancés, qui peuvent mener des activités importantes concernant les victimes et les dégâts.
... Read more ...