Category: Previous Issues Articles

Stabilisation Fund Won’t Save the CDM

It is no secret that the future of the CDM looks grim. According to the High Level Panel on the CDM Policy Dialogue, the CDM will produce an excess of roughly 1.25 billion offset credits because of low ambition by developed countries. This has driven the prices in the cellar and stirred creativity on how to keep the market flourishing. In the CMP opening plenary, India suggested setting up a stabilisation fund to buy up excess offset credits – something that has also been recommended by the High Level Panel on the CDM. A large chunk of the excess offset credits will come from HFC-23 destruction facilities in India and China. Credits form such HFC-23 projects have been banned by major buyers (EU, Australia and New Zealand) for their lack of environmental integrity and sustainable development benefits. With a lack of buyers, such a fund would provide a convenient new source of money!

Even if HFC-23 credits were not allowed in such a fund, there is more to worry about. New findings from the CDM Policy research team show that large-scale power supply CDM projects, which are expected to generate the majority of CDM credits until 2020, are rarely additional and therefore increase global emissions.
... Read more ...

Accès à l’énergie pour tous, le mythe de Sisyphe Africain?

L’Afrique cherche toujours sa solution pour faire face à un double défi : donner accès à l’énergie à l’ensemble de ses populations tout en anticipant la finitude des ressources fossiles et l’impact croissant des changements climatiques.

La pauvreté, insécurité et précarité énergétique qui caractérisent le continent conditionnent sa croissance et influencent son développement. La demande d’énergie en Afrique n’est pas satisfaite et freine le développement économique, la création d’entreprises et d’emploi, l’accès à l’éducation et aux systèmes de santé performants. Pire, une grande partie des communautés n’ont toujours pas accès à l’électricité pour leurs besoins vitaux. Peut être parce que dans les dernières décennies, les choix énergétiques sur le continent donnent la priorité aux énergies fossiles – charbon et pétrole – qui contribuent à dégrader l’environnement, à renforcer la pauvreté énergétique et ne permettent pas de faire face aux changements climatiques.

Pourtant les sources ne manquent pas sur le continent, et le potentiel est infini pour répondre aux besoins énergétiques de l’Afrique et même au-delà. C’est pour faire face à ce défi que les ONG se sont mobilisées à Rio+20 pour proposer des solutions: les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique! Energie pour tous ou Energy for all, ce slogan devenu le credo de toutes les institutions trouvera-t-il exécuteur, dans un monde de plus en plus aveugle aux sources d’énergies les moins polluantes, les plus sobre en carbone mais entreprenant pour le gaz de schiste ?
... Read more ...

ECO Photo Corner

Modern technology is great. Developed countries can now contribute finance to develop National Adaptation Plans (NAPS) in LDCs via credit card.
This should speed up the process.
Photo Credit: Sven Harmeling

Well, at least they are honest.
Photo Credit: Becky Chacko

Sécurité alimentaire au Maghreb : les oasis, une solution face aux changements climatiques

Actuellement le Maghreb, vit une période charnière. Avec un secteur agricole handicapé par de fortes inégalités et un climat aride, les Etats ont de plus en plus de difficultés à couvrir les besoins de leurs populations. La sous-alimentation croît d’années en années , poussant les pays à augmenter leurs importations et ainsi s’endetter d’avantage et accentuer leur vulnérabilité face à la volatilité des prix. De plus, les prévisions sur le changement climatique annoncent de lourdes conséquences aussi bien pour la dégradation des ressources naturelles que pour la productivité agricole. Et ce n’est pas la seule difficulté que devra affronter cette région. En effet, le contexte sociodémographique va également évoluer et obliger l’agriculture maghrébine à s’adapter à ces mutations.

C’est dans ce contexte alarmant de la sécurité alimentaire au Maghreb, qu’apparaît la nécessité de se tourner vers d’autres modèles d’agriculture. Dans un Maghreb de plus en plus aride (plus de 75% du territoire ), les oasis apparaissent comme étant un système d’agriculture résiliente et durable qui pourrait devenir un atout dans les années à venir pour la sécurité alimentaire en s’adaptant parfaitement aux contraintes spécifiques actuelles et futures de la région.

Les atouts des oasis pour la sécurité alimentaire du Maghreb :
– Des exploitations familiales (majoritaire dans les oasis) : modèle mis en avant par les organisations internationales dans leurs actions pour le développement rural et la lutte contre la pauvreté.
... Read more ...

قصة حب تركيا مع الفحم

 حصلت تركيا على المركز الأول في مسابقة أحفورة اليوم. فلقد دأبت تركيا على طلب المزيد من التمويل أثناء مفاوضات المناخ السنوية مع أنها رابع أكبر مصدر للفحم عالميا و تسجيلها أعلى نسبة زيادة نسبية في الإنبعاثات الدفيئة بين ١٩٩٠ و ٢٠١٢ و بالإضافة بأن أنقرة أعلنت بأن عام ٢٠١٢ هو عام الفحم. أضف إلى ذلك بأن تركيا لم تقدم أي إلتزامات إنبعاثية في الفترة الأولى من معاهدة كيوتو. يتسم مفاوضو تركيا بالخفية أثناء المفاوضات و لعل ذلك لكي لا يجذبوا لنفسهم الإنتباه. و لذلك تحتم علينا أن نتاجهم على منصة الأحفورات! حان وقت حصول تركيا على الأحفورة!
حصل الإتحاد الأوربي على المركز الثاني حيث أنهم أوفوا بوعدهم بتقليل الإنبعاثات بنسبة ٢٠٪ قبل حلول ٢٠٢٠ و لكنهم فشلوا في الوصول إلى إلتزام بأي تخفيضات من هذه النقطة مع أن لديهم حوالي عشر سنين لتحقيق مكاسب جديدة. إن هذا لمدعاة للسخرية! يجب عليك أيها الإتحاد الأوربي أن تستمر في التقليل و إلا تلبدت السماء بالغيوم و أمطرت أحافيرا على طاولة المفاوضات.
(١) رجوعا إلى أخر التطلعات من قبل الهيئة البيئية الأوربية فإن إنبعاثات الغازات الدفيئة قلت بنسبة ١٧.٥ بالمئة مقارنة بمستويات ١٩٩٠ إستنادا إلى إحصائيات عام ٢٠١١. أضف إلى ذلك معطيات أخرى من عام ٢٠١١ فنرى بأن الإتحاد تخطى تخفيضات بنسبة ٢٠ ٪ قبل تسع سنين من الموعد!

Seeing Signs…?

While waiting in traffic on the bus to the Qatar National Convention Centre, ECO had time to admire the local COP18 advertisements, in­ cluding this one that seemed opposite of the less then 2 degrees messages ECO has so often discussed. Typo? Subtle message about the future of the planet? Something more sinister? You decide.

image-305

Photo Credit: Ian McGregor

Mettre un frein à la course à l’accaparement des terres qui affame à tout bout de champs

En parlant de climat, Doha parle également de développement. Parmi les phénomènes liés aux changements climatiques, on constate que le phénomène d’accaparement des terres s’est accéléré à la fin des années 2000 et touche essentiellement l’Afrique (62 % des transactions).

Les chiffres sont alarmants : Oxfam indique un accroissement des investissements étrangers dans des pays en développement de 200% entre mi-2008 et 2009; la Banque Mondiale estime les acquisitions effectuées en 2009 à 45 millions d’hectares, soit dix fois plus qu’en 2008; la FAO révèle qu’au cours des cinq dernières années, 50 à 80 millions d’hectares de terres agricoles dans les pays en développement ont fait l’objet d’achat ou de location. Ce qui inquiète le plus est ce à quoi les terres sont destinées: monocultures intensives et sécurité alimentaire du pays de l’investisseur.

L’enjeu est d’arriver à définir une meilleure gouvernance foncière qui pourrait empêcher les accaparements de terres, protéger les droits des communautés rurales contre toutes les formes d’accaparement foncier et in fine, contribuer à la sécurité et la souveraineté alimentaire des populations locales.

Les négociateurs et Ministres réunis à Doha doivent négocier des politiques climatiques qui permettent d’endiguer ce phénomène. Nous attendons des pays développés qu’ils développent des politiques agricoles qui luttent contre l’accaparement des terres au lieu d’y contribuer.
... Read more ...

Climat et sécurité alimentaire : attention aux fausses solutions !

Garantir le droit à l’alimentation dans un monde de contraintes climatiques ? Face à ce défi, le lancement d’un nouveau programme de travail sur l’agriculture, en débat depuis Durban, pourrait ouvrir la porte à plusieurs
« fausses solutions » :

→ La « climate-smart agriculture » : ce concept, qui mise prioritairement sur l’augmentation « durable » des rendements, néglige l’impact différencié des agricultures industrielles et familiales sur la sécurité alimentaire locale et l’environnement. Or il est crucial de rappeler que «les systèmes de production diversifiés, à petite échelle, des pays en développement offrent les meilleures perspectives d’amélioration des moyens de subsistance » ; Alors que l’agriculture industrielle à grande échelle, avec un fort apport d’intrants externes, génère d’importants niveaux d’émissions de GES.

→ L’intégration de l’agriculture aux marchés carbone, portée par certains comme solution pour garantir l’atténuation de l’agriculture tout en mobilisant des ressources financières pour l’adaptation, est discutable tout d’abord d’un point de vue environnemental. En effet, il est très difficile de mesurer le carbone contenu dans les sols agricoles, et il est impossible de garantir que le carbone y soit stocké durablement. De plus, les grandes exploitations agricoles seront les plus susceptibles d’attirer les investissements du fait de la complexité et des coûts de développement des projets de compensation carbone.
... Read more ...

Keep up your end of the bargain, Parties

In Durban, Parties agreed to a package – the adoption of a second commitment period of the Kyoto Protocol, a successful conclusion of the LCA, urgent action to close the pre-2020 mitigation gap between the 2 degrees goal and the collective pledges now on the table, and collective movement toward a fair, ambitious and binding agreement in 2015. Parties must honour this political bargain.

Let’s start with the KP. Those trying to get another bite of the negotiation cherry by dragging out submitting their carbon budgets (QELROs) have to understand that this will be perceived as acting in bad faith. Australia – ECO remembers the brinkmanship with your QELRO last time. So for you, as well as New Zealand, Ukraine and others on the fence on the Kyoto second commitment period, ECO demands to see your QELROs up front. And, of course, just any old KP second commitment period won’t suffice. We must have a robust, ratifiable agreement that respects the original intention of the KP to raise ambition and create real environmental integrity. The AOSIS and Africa Group proposals will facilitate this endeavour. Effectively eliminating surplus AAUs and ensuring the environmental integrity of the CDM is also essential – you can’t have your cake and eat it too.
... Read more ...

Finally, Finance?

ECO is heartened to have heard that a group of developed countries is considering putting concrete numbers on the table for long-term finance in Doha. In the last year of Fast Start Finance, and with few firm commitments for finance from 2013 onwards currently on the table, this is none too soon. Substantial new and additional climate finance commitments could really help to give a boost to the negotiations going into Qatar.

As ECO has long argued, such commitments would give developing countries some needed reassurance that climate finance is not about to fall off a cliff, but rather start the steady climb towards the US$100 billion per year promise made in Copenhagen and Cancun. Rhetorical reassurances during the negotiations are no match for concrete numbers committed on paper.

Let’s hope that more developed countries reach this enlightened conclusion before Doha. There will be nowhere for them to hide if a group of countries makes a pledge, while they turn up empty handed.

But ECO would also hope that developed countries have learned some lessons from the Fast Start Finance experience, and apply them as they consider their pledge. Don´t forget that ECO has a beady eye for creative accounting tricks that may artificially inflate finance pledges that are actually not new and additional.
... Read more ...