Archive du mois : décembre 2012

Quel genre de délégué(e) êtes-vous ?

L’histoire est-elle en train de se répéter, ou y a-t-il vraiment un engagement fort sur l’égalité des genres sur la table ? Lors de la consultation d’hier dans le cadre du SBI agenda 21 (autres sujets), l’UE a introduit une proposition de décision qui promeut l’égalité des genres dans le processus de négociation climat de l’ONU. Le draft de la proposition, Promouvoir l’égalité des genres en améliorant la participation des femmes dans les négociations de la CCNUCC et dans la représentation des Parties par des organisations établies conformément à la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique ou au Protocole de Kyoto, est en fait une ré-affirmation et un renforcement d’une décision prise il y a déjà plus de dix ans. Lors de la COP7 à Marrakech, les Parties s’étaient accordées pour adopter la Décision 36/CP.7 qui reconnaissait l’importance de l’égalité des genres dans la prise de décision sur le climat, qui poussait les parties à nominer des femmes aux positions élues de la CCNUCC et qui demandait au Secrétariat de donner des informations sur la composition homme/femme des organisations de la CCNUCC comportant des postes élus.

Malgré cette décision, la participation des femmes dans les organisations de la CCNUCC et en tant que déléguées de Parties est globalement restée désespérément basse.
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Have Gulf Countries Read the Script?

Yesterday ECO asked the question every journalist watching these talks wants answered: will countries in the Arab Gulf commit to change course to a greener future here in Doha? So far just one country has given an answer. Lebanon has said that they are striving to submit a supported NAMA. ECO strives with them.

To most people in the real world outside the climate change negotiations, the acid test for success in Doha is whether the outcome will include any further emissions cuts beyond those pledged three years ago in Copenhagen. That is, any action that will actually help us to tackle our ballooning global greenhouse gas emissions.

But when negotiations on this issue finally began on Friday, delegates talked more about what mitigation actions others must take, rather than what they must do.

At least Lebanon seems to have read the script for this COP. It’s time for other countries, including those in the Arab region, to learn their lines. They should recognise their vulnerability to climate change impacts, announce a pledge and show they are ready to be major players in these talks.

That would be something these talks can be remembered for, even after the circus has left town.
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Dr. Norvège & Mr. Norvège

Alors que la Norvège dépense des millions de dollars dans en protection de forêts tropicales et en énergies renouvelables dans les pays en développement, de nouvelles données montrent que la Norvège est loin d’avoir atteint ses objectifs nationaux.

Le pays a été applaudi pour utiliser son impôt sur les recettes du pétrole pour financer REDD + et les projets MDP ainsi que l’APD. Toutefois, cela est en contraste frappant avec les nouveaux chiffres de l’Agence internationale de l’énergie (AIE), montrant que les émissions domestiques ont augmenté de façon spectaculaire.

Bård Vegar Solhjell, ministre norvégien de l’environnement, arrivera à Doha la semaine prochaine pour présenter des objectifs ambitieux dans la lutte contre le changement climatique: une réduction de 20% des émissions nationales de gaz à effet de serre d’ici 2020, un engagement de 500 millions de dollars par an dédié à la protection forêt tropicale des fonds pour la promotion des énergies renouvelables dans les pays en développement ainsi que plusieurs millions de dollars pour l’adaptation.

Toutefois, les données de l’AIE ternissent l’image de super-héros environnemental de la Norvège. Les émissions norvégiennes de CO2 issues de la combustion du carburant ont augmenté de 38% depuis 1990, plus que tous les autres pays de l’OCDE hors Australie.
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Nix the Flex Mex, NZ

New Zealand is topping the Fossil leader board this year and seems determined to stretch its lead. Initially copping an onslaught of condemnation for not re-committing under Kyoto, they are adding insult to injury by continuing to advocate for access to flexible mechanisms for non-legally bound countries, while offering no carrot in return. Their self-centred approach to these negotiations reflects a distinct lack of willingness to participate responsibly.

Increased access to markets is probably a good thing – no one wants to see the CDM collapse entirely – however New Zealand must demonstrate in Doha that it is prepared to pull its weight pre-2020. New Zealand should announce a target of at least 25% below 1990 emissions levels and send a strong signal that they are prepared to make real progress. Yes, these are above the conditional range of your present targets, Minister, but that’s what ambition is. A pledge to significantly scale up finance next year would also serve to restore previously eroded trust, and advance crucial progress on scaling up desperately needed climate funds.

Four fossils in five days give New Zealand a pretty decent hit rate on the fossil ladder. So resigned to inadequacy, the New Zealand Climate Change Minister Tim Groser has started referring to “Fossil” awards as a certainty.
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Fossile du Jour

La première place revient à la Nouvelle Zélande et aux Etats-Unis pour avoir refusé de pousser les règles de comptabilisation communes ici à Doha. ECO a été choqué par la réaction de la Nouvelle-Zélande au groupe de travail informel 1(b)(i). Ses représentants ont eu le culot de déclarer que les pays ne tomberaient pas d’accord sur les règles de comptabilisation communes à Doha et qu’il serait pragmatique de continuer à discuter. Oh Nouvelle Zélande, si seulement les choses étaient aussi simples en matière de changements climatiques ! Nous sommes tous conscients comme l’ouragan Sandy nous l’a violemment rappelé que les changements climatiques ne se soumettent à aucun gouvernement. Ce qui fait que l’approche pragmatique aboutirait en fait à admettre qu’une tonne est une tonne et que tout ça doit être réduit. Cela fait longtemps que les Etats-Unis n’ont pas changé d’avis sur le sujet et la réunion d’aujourd’hui n’a pas été une surprise. Mais comme l’Afrique du Sud nous l’a gentiment rappelé cela ne suffit plus de faire référence au système comme quelque chose de « rigoureux, solide et transparent », il nous faut vraiment se mettre d’accord sur comment obtenir que les choses se fassent. Il est temps de se mettre au travail !
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