5 est le nombre magique

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L’un des éléments les plus importants devant être décidé à Paris, afin d’éviter de nous condamner à un monde à forte émission en carbone jusqu’en 2030, est actuellement absent du projet de décision sur l’ADP.

Les options sur la durée des périodes d’engagement, y compris la proposition-clé de cinq ans, sont à juste titre présentées dans le « non-paper » sur l’ADP. Cependant, l’échéance commune de toute première importance sur une mise en œuvre des contributions nationales (INDCs) d’ici 2025 n’apparaît pas dans l’annexe du projet de décision sur les éléments communs de déclaration sur les INDCs. L’échéance de 2025 doit être intégrée dans le texte de la décision elle-même; le paragraphe 9 pourrait d’ailleurs très bien l’accueillir.
En complément d’éléments de langage sur 2025 et les cycles d’engagement de 5 ans, le texte de la décision devrait également demander au GIEC de produire un rapport d’évaluation tous les 5 ans de manière à fournir l’information la plus à jour pour renseigner chaque cycle d’engagements.
Dans la mesure où les INDCs constituent vraisemblablement la base de la première période d’engagement, l’absence de cet élément commun pourrait conduire à un désordre général qui impacterait négativement les efforts multilatéraux visant à éviter les pires impacts du changement climatique.